Archives de Catégorie: ARTICLE

Le Synergie du mois de juin est paru

Le nouveau Synergie du groupement porc est paru. Bonne lecture!

Cuisinez et régalez vous avec Le porc Français!

affiche porc regalez-vous

Une nouvelle campagne publicitaire démarre et donne envie de cuisiner des plats savoureux et faciles, à base de porc : livret de recettes dans le magazine Marmiton et nouvelles recettes sur leur site internet, recettes sur le site leporc.com et jeu concours, vidéos sur facebook, actions en boucherie…

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Axiom : Un nouveau leader de la génétique porcine française

station de production porcine

Station d’Azay -sur- Indre (37), spécialisée dans le contrôle des performances des verrats.

Après un lancement au Space 2016 et une fusion officielle au 1er octobre 2016, les structures Gène + (Organisme de Sélection Porcine dont Triskalia était actionnaire et partenaire) et ADN se sont regroupées au sein d’une nouvelle entité AXIOM.

 

logo axiom

 

 

 

 

 

Ce nouvel organisme de sélection porcine s’appuie sur un grand réseau d’actionnaires composé de 7 coopératives et/ou groupements de producteurs de porcs français et d’une coopérative étrangère. Ce sont plus de 17 millions de porcs qui seront produits chaque année par le réseau d’actionnaires AXIOM.

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Régalez-vous avec le Porc Français !

Une nouvelle campagne de communication est en cours du 12 au 16 novembre dans la presse régionale et sur internet.

L’Inaporc veut continuer à faire connaître le logo « Le Porc Français ».
Cette campagne est axée sur le plaisir de consommer du porc français !

inaporc campagne consommer porc francais

 

Axiom, notre partenaire en génétique

Dans le numéro d’octobre, Porcmag consacre un article au regroupement ADN et GENE+, dans la nouvelle entité AXIOM, porteuse de nouveaux projets.
Axiom est le leader français de la génétique porcine.
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Les leviers pour faire baisser les coûts de production :

RéussirPorc présente dans son numéro d’octobre les interventions du Forum Triskalia sur la maîtrise des coûts de production.
Les conclusions du Forum s’appuient sur l’analyses des données GTE de 2015 et les résultats de l’enquête comparative des coûts de production en FAF ou aliment complet.
L’article présente aussi l’intervention plus globale de Georges DOUGUET (Cerfrance 22) sur les coûts de production.
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Cotation MPB marché du 03/12/15

Suite au marché ce matin, voici les principaux éléments d’information :

Prix MPB : 1,072 €/kg

Commentaires :

1,072 € (hausse de 0,2 cent)…

La demande de la semaine semble être un peu plus active en France et dans les grands bassins européens tant pour la consommation intérieure que pour l’export vers l’Est de l’Europe, notamment en vue des fêtes de Noël.
Dans ce contexte, le cours allemand et les cours du Nord de l’UE (excepté le Danemark) ont été reconduits. Le cours MPB à 1,072 € est pratiquement stable sur lundi. Les offres dans l’Ouest français restent largement suffisantes au regard des poids Uniporc.

Le groupement porc Triskalia a présenté 2262 porcs sur 23 500 au total,
tout a été vendu dans une fourchette de prix de 1,069 à 1,075 €.
Tous les acheteurs semblaient vouloir maintenir la cotation au vu des prix pratiqués par chacun.

Article : Réussir Porc n°229 – Septembre 2015

Pour télécharger l’article, cliquez ICI.

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Solutions conciliant économie et écologie lors des journées Planète positive

1600 visiteurs le 9 juin, 360 écoliers le 11, les deux rendez-vous « Planète Positive » sont un succès. Voici une vidéo de cet événement  pour vous  plonger dans l’ambiance de ces journées.
Vous trouverez, après la vidéo,  le recueil des «  solutions Planète Positive ». Il  rassemble des pratiques concrètes dans toutes les productions  agricoles, animales et végétales.

Bonne visite !

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Triskalia – Synergie numéro de juin 2015

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Jakez Bernard monte au créneau pour défendre un projet économique attaqué par des riverains

Pour ceux qui ne l’auraient pas déjà lu dans le Télégramme, voici une prise de position excellente sur le fond et la forme. Il s’agit de défendre le projet d’implantation d’une usine de transformation laitière par la Sill sur la commune de Millizac. Une association de riverains tente de bloquer ce projet important pour l’économie locale. Le très engagé président de « Produit en Bretagne » a su trouver les mots pour placer les élus en face de leur responsabilités.

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Triskalia – Plaidoyer pour notre agriculture

Sylvie Brunel, professeur à la Sorbonne, s’exprime dans les colonnes du Monde pour défendre notre agriculture et ouvrir les yeux des lecteurs-consommateurs.
Une voix précieuse au sein de l’intelligentsia parisienne !
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Quel avenir pour la Bretagne agricole ?

Produire mieux en le faisant savoir aux consommateurs, jouer des normes pour protéger notre marché, tirer tous ensemble dans le même sens et faire gagner l’équipe France… L’économiste Hervé Juvin a profité de l’assemblée générale d’Agriculteurs de Bretagne, le 11 mars dernier à Carhaix (29) pour ébaucher quelques pistes pour l’agriculture de demain.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE…

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Communiqué du ministre de l’agriculture face à la crise porcine

Cliquez ci-dessous pour lire le communiqué de presse du Ministère : « Situation de la filière porcine: Stéphane Le Foll  rappelle aux entreprises de transformation et de distribution leurs engagements pour une juste rémunération des producteurs »

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Prévention sanitaire et démédication

La chambre d’agriculture organise dans chaque département une réunion pour restituer les résultats d’une étude sur les facteurs de succès pour avancer dans la démédication.

Voici les lieux et dates de ces réunions :

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5 fois moins d’algues vertes en Bretagne

En l’espace de 5 ans, le tonnage annuel ramassé est passé de 70.000 tonnes à 13.500 tonnes cette année. Le comité breton de suivi du plan de lutte contre les algues vertes (regroupant l’administration, les élus, les porteurs de projet bassins versants algues vertes, les représentants des agriculteurs et des associations de défense de l’environnement) réunit à Rennes le 7 octobre 2014 salue ce progrès régional, au moment où cette nuisance apparait sur d’autres endroits de la côte française.

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Stéphane Berthelot, nouveau Directeur du Groupement Porc Triskalia

Suite à la promotion de Patrick Piton à la Direction du département des productions animales et de la nutrition de Triskalia, Stéphane Berthelot est nommé Directeur du Groupement et responsable des activités porc à compter du 1er octobre 2014. Arrivé dans la coopérative en 2006 à l’issue de ses études d’ingénieur à l’école de Bordeaux Science Agro, Stéphane a successivement exercé les métiers de technicien bâtiment-environnement, technicien conseil, technicien développement et depuis 2 ans responsable génétique. Il connait donc très bien la production porcine sous tous ses aspects tant techniques que commerciaux et économiques.

Stéphane Berthelot

L’UFC-Que Choisir demande l’étiquetage de l’origine dans les produits transformés

La filière porcine française peut désormais compter sur un allié de poids pour appuyer sa

revendication d’étiquetage de l’origine des pièces : suite au scandale des lasagnes à base de

viande de cheval, les associations de consommateurs européennes font pression sur la Commission

d’améliorer la traçabilité en instaurant l’étiquetage de l’origine des viandes sur les produits

transformés. Elles lancent une campagne de mobilisation des consommateurs via les réseaux

sociaux. Voici le lien pour découvrir cette action :

http://www.quechoisir.org/alimentation/securite-hygiene/communique-campagne-europeenne-d-ou-vient-ma-viande-l-ufc-que-choisir-demande-l-etiquetage-de-l-origine-dans-les-produits-transformes/

DEP : bilan de connaissances et mesures de protection

L’IFIP vient de rédiger une synthèse des connaissances concernant cette nouvelle maladie qui cause

des ravages aux USA et qui s’étend désormais au Mexique, Canada…et Japon !

Le virus responsable de cette maladie est résistant dans le milieu extérieur. Un très petit nombre

de particules virales suffit à infecter les porcs par voie orale. La maladie se transmet entre élevages

notamment via les souillures organiques transportées par les camions et les personnes. Les mesures

de biosécurité externes sont donc cruciales dans la maitrise de cette épizootie.

Pour en savoir plus, lisez le document IFIP :

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« Les foulées de la faim » vendredi 27 juin à Ploërmel

Vendredi 27 juin, Elanco convie les éleveurs et les techniciens à participer aux « foulées de la

faim » au lycée agricole de La Touche à Ploërmel. Autour du magnifique plan d’eau, chacun

choisira son rythme (de la marche à la course) , et sa distance (de 3 à 33 km). Le montant des

inscriptions (10€ par personne) sera reversé aux restos du cœur.

Voici le document d’inscription :

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Triskalia – Synergie – Juin 2014

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Le porc, décimé par un virus aux Etats-Unis, est de plus en plus cher

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Un virus dope les prix du porc aux Etats-Unis et le cochon européen en profite.

Le porc est de plus en plus cher aux Etats-Unis, car les élevages sont décimés par un virus. Voilà un an que la diarrhée du porcelet sévit en Amérique du Nord. Importée de Chine, l’épidémie n’a pas perdu de sa vigueur avec l’hiver comme on l’espérait. A ce jour plus de la moitié des Etats américains sont touchés, on estime que l’épizootie aurait tué 4 à 5 millions de porcelets. Les craintes sont de plus en plus grandes, les cours du porc sont sur le grill sur le marché américain alors qu’on entre dans la saison des barbecues : le prix de la livre de cochon a grimpé de 56 % depuis le début de l’année.

Cette envolée bénéficie au bout du compte aux prix du porc en Europe, une zone de production qui était pourtant bien mal en point depuis que Moscou avait décrété un embargo sur tout le porc européen, après l’incursion en Lituanie de quelques sangliers porteurs d’une autre maladie, la fièvre porcine africaine. C’était il y a un mois. Les prix européens du porc chutaient. S’ils ne se sont pas effondrés, c’est bien grâce à la crise porcine américaine – qui s’est étendue des Etats-Unis au Canada, au Mexique à la Colombie et au Japon. La viande européenne, devenue très compétitive, trouve opportunément à s’exporter massivement sur les marchés asiatiques fournis habituellement en abondance par les Etats-Unis.

Le porc allemand, danois, hollandais ou français se vend très bien en Chine, en Corée du Sud, au Japon, au Vietnam et jusqu’en Indonésie. Quant à la Russie, premier débouché des exportations européennes, elle sera bientôt contrainte, contentieux ukrainien ou pas, d’accueillir à nouveau le cochon européen, car ni les Canadiens, ni les Brésiliens ne pourront durablement compenser son absence. La charcuterie russe manque déjà cruellement de matière première. C’est pourquoi des camions de viande porc européenne non déclarée auraient déjà franchi la frontière russe

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Les jeunes éleveurs 22-35-56 visitent Kermené

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Détenu à 100% par le groupe Leclerc, le site de  Kermené abat de 40 000 porcs / semaine (en progression de 4.5%)  et 2 800 bovins/semaine.

L’abattage a été fortement automatisé ces dernières années avec réduction de main d’œuvre : fente du sternum, abats blancs et rouges retirés, fendeuse (lame rotative), identification et sexage des porcs, Image meater puis identification des carcasses en 4 points : jambon, longe, épaule, poitrine.

 

Le secteur découpe est celui qui évolue le plus : 20 millions d’€ d’investissement en 2013.

Pour cette partie fortement automatisée, le groupe recherche principalement des roboticiens, informaticiens, conducteurs de lignes, maintenance… La compétence en main d’œuvre recherchée a évolué avec l’automatisation.

Kermené dispose d’un robot de désossage des Jambons unique au monde. Il remplace  10 désosseurs professionnels (coût d’un robot = 1,5 millions d’€)avec un rendement du désossage supérieur.

Avec à cet outil Kermené produit 80 000 jambons par semaine ce qui le place au 2ème rang français après Fleury Michon

Le meuble de stockage des pièces est de dimensions impressionnantes (12 m de haut sur 40 m de long). Il permet de rentrer/sortir 2000 bacs par heure.

La palettisation est également automatisée avec 4 robots d’expédition : robots identiques à ceux de l’industrie automobile.

La salaison a été créée en 1988 avec pour objectif d’augmenter la valeur ajoutée sur les produits issus de la découpe. Cette salaison est vendue sous Marque Tradilège et Eco +.

Les produits sont très variés : jambons, saucisses de Strasbourg, salades composées, burgers..

La visite a été l’occasion de découvrir toutes les étapes (11)  de la fabrication du jambon.

Le nouveau logo « LE PORC FRANÇAIS » est appliqué sur les barquettes.

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La difficulté dans la gestion globale est la formation et l’investissement dans les hommes avec le couple homme/machine qui doit être gagnant. Ces dernières années, le groupe kermené a augmenté le nombre de salariés sur le site  en les répartissant différemment :moins de salariés sur les parties abattage / découpe et plus sur la partie salaison (là où est la valeur ajoutée).

 

Question sur les mâles entiers : Trop de risques pour le consommateur car Kermené a 80% des côtes vendues en viandes fraiches. Question : que fait-on des porcs malodorants ? Mangeriez-vous des mâles entiers si vous aviez le choix entre mâles entiers ou castrés ? Le groupe ne souhaite pas abattre de porcs mâles entiers aujourd’hui.

 

Nous remercions M. Moing et M. Le Roy pour cette visite passionnante. Beaucoup d’entre nous ont été très surpris du niveau d’automatisation du site et de ce couple homme / machine.

 

Emmanuel s‘installe éleveur de porcs après avoir été cadre à Triskalia

Même si la conjoncture est difficile, Emmanuel Lemercier a choisi de quitter la sécurité du statut de salarié de coopérative pour vivre la vie qu’il a rêvée.

L’article, rédigé avec beaucoup de sensibilité par Patrice Moyon de Ouest France, décrit le parcours d’Emmanuel et les raisons de son choix.

Merci pour ce témoignage positif sur le métier d’éleveur!

Il suscitera peut-être des vocations ? En tout cas de l’intérêt pour cette vie en relation avec la nature et en accord avec la société.

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Triskalia – Synergie – Janvier 2014

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Un éleveur renvoie dans les cordes un journaliste de RMC

Excédé par les propos injurieux tenus par un journaliste à l’encontre des éleveurs de porcs bretons, style « ce sont des industriels qui produisent de la merde qu’ils ne voudraient pas manger », un éleveur d’Ille et Vilaine est intervenu à l’antenne lors de l’émission « les grandes gueules ». En quelques arguments bien sentis, il a cloué le bec du journaliste. Ce dernier, acculé par l ‘éleveur, a du admettre qu’il n’y connaissait rien à l’élevage de porcs. Face aux donneurs de leçons et procureurs de tous poils, qui ne font que répéter les mêmes jugements de valeur et les mêmes pseudo-solutions « Yaka..Yzonka », la parole d’un homme qui sait de quoi il parle pèse beaucoup plus. Cela doit nous encourager à intervenir nous aussi dans ce type de débat. En tous cas, bravo à cet éleveur ! Voici la passe d’armes à écouter et à faire écouter :

[audio https://triskalia.files.wordpress.com/2014/01/20131205_gg_4.mp3%5D

Les jeunes éleveurs du groupe « Est » (hors 29) découvrent l’abattoir d’Evron

Après l’amont le groupe jeunes poursuit ses découvertes de l’environnement économique par la visite le 6 décembre de l’outil d’abattage-découpe d’Evron.

Avec ses 26.700 porcs abattus par semaine, c’est le principal abattoir porc du Groupe Bigard Socopa qui compte au total 6 sites d’abattage porc pour une activité globale de 92 000 porcs par semaine.

Evron est aussi le principal centre de découpe de porcs du groupe. Cette découpe est réalisée en 4 quartiers : épaule, jambon, longe et poitrine.

Epaules et jambons sont vendus par pièce en l’état. Par contre les longes et les poitrines sont découpées à la demande des clients, puis mises en barquettes à la marque du distributeur, avec le poids, le prix et la date de péremption. Pour certains clients les barquettes doivent être de poids identiques.

L’activité de la découpe est saisonnière en fonction des gammes d’hiver ou d’été.

Particularité du site d’Evron, une station de méthanisation dont la chaleur sert à produire l’eau chaude utilisée notamment dans les bacs d’échaudage.

Sur ses 900 salariés, Evron emploie 41 salariés étrangers (polonais, portugais et roumains) payés aux conditions françaises, contrairement à ce qui se fait en Allemagne.

 

Cette visite était aussi l’occasion de présenter les activités du Groupe Bigard-Socopa :

L’ensemble représente un chiffre d’affaire de 4.5 milliards d’euros et emploie 14.000 salariés. Il est structuré en 3 sociétés : Bigard, Charral et Socopa. Socopa est engagée dans de nombreuses filières qualité tel que le « Label Rouge », « L’EQC », « le porc petit lait »… Cette stratégie est soutenue unanimement par tous les acteurs de la filière et en particulier par les éleveurs.

La visite instructive a été ponctuée d’échanges intéressants, notamment  sur le coût potentiel de l’écotaxe (7 millions pour le Groupe) et sur le mâle entier (risque conséquent de faux-négatifs  et problème de valorisation des carcasses odorantes). Un grand merci à Dominique DOUILLET (développement filières et approvisionnement vif) Philippe DAERON (Directeur du site d’Evron) et Thierry Meyer (Directeur de la filière porc Bigard-Socopa).

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Le journal Le Monde enquête sur les prix et les marges au sein de la filière porc

Dans le supplément économique du 29 novembre, la journaliste économique Claire Rainfroy explique aux lecteurs du Monde comment est fixé le prix de la viande de porc au sein de la filière. Elle s’est particulièrement intéressée au jambon, produit phare pour lesquels les marges intermédiaires ont été disséquées par l’observatoire des prix et des marges du Ministère de l’économie et des finances. Sur le jambon, l’essentiel de la marge brute est réalisée par la GMS, le rayon charcuterie étant un des plus rentables avec une rentabilité nette entre 5 et 6%. Par contre, le rayon boucherie présente une rentabilité nette négative selon ce même rapport de l’observatoire. Les deux acteurs en amont, les éleveurs et les abattoirs, souffrent d’un manque de rentabilité.

Voici cet article paru dans Le Monde :

Le monde économie

Pacte d’avenir : propositions des chambres d’agriculture, des OPA et de la FRSEA

Dans le prolongement d’une réunion qui s’est tenue hier soir sous la présidence de Jacques JAOUEN et à laquelle participait les représentants des OPA, veuillez trouver ci-joint la position de la profession agricole sur le pacte d’avenir.

CP OPA bretonnes 05-11-2013

Réduction d’emploi des antibiotiques : le porc à nouveau bon élève

L’ANSES vient de rendre son rapport sur la consommation d’antibiotiques dans les différentes filières animales en 2012. La tendance est à la baisse générale avec une mention spéciale pour le porc. Dans notre production l’exposition aux antibiotiques a baissé  de 21% depuis 1999 . Concernant les céphalosporines (Excenel, Naxcel, Cobactan), antibiotiques d’importance critique en santé humaine, la baisse est de 70% depuis 2010.

Bravo le porc !

antibiotiques

Alerte sanitaire : souches hypervirulentes de SDRP en Europe du Nord dont la Belgique

Des épisodes cliniques très sévères associant avortements tardifs, pathologie respiratoire complexe en engraissement, mortalités ont été observés en Belgique. Ces troubles sont  associés à une circulation intense de SDRP malgré la vaccination des truies et des porcelets.

Les souches incriminées sont en cours de génotypage afin de comprendre ce surcroit de virulence et le manque de protection conférée par le vaccin.

Dans ce contexte, il faut éviter d’importer tout porcin ( cochettes ou porcelets) ou semence provenant de ce pays.

D’une façon générale, des souches plus virulentes qu’en France ont été observées dans la plupart des pays du nord de l’Europe.

Voici les notes d’informations sanitaires publiées par l’OVS UGPVB.

Info San 388_Octobre 2013_Souche de SDRP agressive en Belgique

Différences souches SDRP

Scandales alimentaires : les dangers des produits importés

L’Express vient de publier fin août un dossier spécial sur les dangers sanitaires liés aux importations de denrées alimentaires à bas coût.

Au delà de la tromperie sur la viande de cheval vendue pour du bœuf, l’article pointe les dangers de contamination par bactéries, virus de l’hépatite, métaux lourds…L’enquête met en évidence l’absence de garanties sanitaires dans certains pays comme la Chine, les tromperies, l’absence de traçabilité.

Les journalistes concluent en conseillant à leurs lecteurs de privilégier les produits d’origine connue et en particulier les produits issus de nos provinces. Un plaidoyer  pour les mentions d’origine et pour le made in France !

consulter_l’article_de_L’Express_du_14/08/2013

Jean Paul Bigard tire la sonnette d’alarme

Dans le journal économique « Les Echos », Jean Paul Bigard, PDG du Groupe Bigard, alerte les politiques et les médias sur la gravité de la situation de l’abattage-découpe en France.

50.000 emplois sont en danger du fait d’une triple difficulté :

Manifestation contre l’écotaxe : un portique mis à terre

Un collectif pour l’emploi associant des agriculteurs, des  transporteurs, des chefs d’entreprises, des salariés de l’agroalimentaire bretons, a mis à terre un portique écotaxe vendredi 2 août à Guiclan dans le Finistère.

Au moment où l’agro-alimentaire et les élevages bretons sont dans la tourmente, la mise en place de l’écotaxe, prévue le 1er octobre, est vécue comme un nouveau mauvais coup porté à l’économie de la Bretagne. En taxant les transports routiers, indispensables à la vie des filières agricoles et agro-alimentaire, on diminuera encore la compétitivité de la Bretagne au sein de l’Europe.

Syndicats ouvriers et paysans se rejoignent pour demander que cette loi votée dans le cadre du grenelle sur l’environnement ne s’applique pas.

Certains politiques bretons ,dont Christian Troadec, maire de Carhaix, et Marc le Fur , député, ont apporté leur soutien à ce collectif.

Voici les Liens vers les articles publiés sur le net : (à commenter et/ou partager via facebook et twitter)

http://www.leparisien.fr/societe/des-manifestants-abattent-un-portique-ecotaxe-dans-le-finistere-02-08-2013-3026387.php

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/ville/reactions-sur-le-portique-ecotaxe-un-impot-de-trop-04-08-2013-2192779.php

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/guiclan-la-n12-bloquee-par-la-manifestation-pour-l-emploi-02-08-2013-2191455.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Guiclan-29-.-Les-manifestants-abattent-le-portique-eco-taxe_40814-2217242——29151-aud_actu.Htm

http://bretagne.france3.fr/2013/08/02/un-portique-ecotaxe-abattu-dans-le-finistere-par-des-manifestants-297081.html

http://www.francebleu.fr/faits-divers/ecotaxe/manifestation-de-defense-de-l-agroalimentaire-rn-12-coupee-et-portique-ecotaxe-detruit-749922

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Le groupe des jeunes éleveurs 29 visite Savéol

Le 5 juillet, 12 jeunes éleveurs finistériens se sont retrouvés pour visiter l’entreprise Coopérative Savéol, spécialisée dans les productions sous serres. Découverte de Savéol Nature, un élevage d’insectes utiles, soit pour la lutte biologique contre certains nuisibles, soit pour la pollinisation. C’est un atout très fort pour l’image des produits de l’entreprise.

Toujours dans l’esprit développement durable, visite d’une serre équipée d’une centrale de cogénération produisant à la fois de la chaleur et de l’électricité. Puis visite guidée du centre de conditionnement en compagnie du Directeur de Savéol, Roger Capitaine. Le groupe jeunes 29,  co-animé par Eric Donval et David Le Marec, a beaucoup apprécié les visites et la qualité de l’accueil.

De nouvelles idées d’animation du groupe ont germé lors de cette journée.

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Les abattoirs allemands dans la visée du parquet. Enfin…

Travail au noir, sous salaires, infractions sur les régimes sociaux : cette fois, la coupe est pleine ! (Lettre France / Europe / Allemagne, 25/06/2013)

Dans les abattoirs allemands, pas besoin d’être un spécialiste pour constater la présence d’équipes entières de salariés travaillant au noir sous-couvert de sous-traitance, appelée aussi concession de travaux. Les enquêtes et perquisitions concernent jusqu’à présent 22 accusés, une entreprise à filiale multiples, et deux douzaines d’entreprises. Ces chiffres viennent d’être confirmés par le procureur de Düsseldorf Ralf Möllmann, après la diffusion d’informations du « Norddeutscher Rundfunk » sur ce sujet.  Depuis la mi-mai 450 policiers, douaniers, inspecteurs du fisc et magistrats de parquets, ont perquisitionné et contrôlé 90 sites de production, bureaux et habitations.

Des entreprises de sous-traitantes mettent à la disposition des abattoirs des salariés roumains ou polonais en fraudant le fisc et les régimes sociaux pour des montants allant dans les centaines de millions d’€. Les syndicats de salarié allemands considèrent comme scandaleuses les conditions faite aux salariés venant d’Europe Centrale et de l’Est. Madame la ministre du travail est accusée d’avoir fermé les yeux et a laissé ces salariés dans leur misère. Le gouvernement n’a pas, apparemment, l’intention de vouloir y mettre fin. Il fallait donc que quelqu’un d’autre réagisse.

Les perquisitions ont eu lieu en Nordrhein-Westfalen, en Niedersachsen, en Rheinland-Pfalz, à Bremen, en Hessen et Schleswig-Holstein, à Berlin et en Thüringen. Les lieux exacts des perquisitions n’ont pas été révélés. Les fils de tout le système convergent vers des accusés que l’on situe en Niederrhein où les sites de Kamp-Lintfort et de Moers ont été perquisitionnés. Le parquet de Duisburg avait renvoyé l’affaire sur celui de Düsseldorf en raison de la dimension prise. Plus d’une douzaine d’abattoirs sont dès maintenant accusés d’avoir été fournis en main d’œuvre pas chère par des hommes de l’ombre et en fraude aux charges fiscales et sociales.

Ces colonnes de salariés à bas prix ont décimé les rangs des salariés traditionnels des abattoirs. La Süddeutsche Zeitung souligne que ces « conditions à la chinoises » qui règnent dans les abattoirs créent aussi des remous au plan international. Toutes les chaînes télé s’en mêlent maintenant ». L’opposition politique critique vivement le gouvernement qui n’a pas réagi à la situation pourtant connue dans les abattoirs.

C’est maintenant un sujet de campagne électorale et le prochain gouvernement, quel qu’il soit, ne pourra plus éviter un changement.

Pression sur la grande distribution : point sur les actions syndicales

Après les contrôles des camions de viande de porc sur l’origine des pièces, le syndicalisme a monté une série d’actions en direction des GMS. L’objectif ? Inciter la grande distribution a référencer des produits portant mention d’origine et promouvoir VPF.

Voici la carte des actions organisées en France.

130606 – Carte synthèse générale mobilisation porc1

Impact des mobilisations du 13 au 15 mai organisées par la FNP la FNSEA et les JA

Des opérations « coup de poing » de contrôle d’origine des viandes  ont été menées durant ces 3 journées, partout en France.

L’objectif était de mettre la pression sur les transformateurs et les distributeurs et indirectement sur les politiques.

Objectif atteint quand on lit le rapport ci-joint qui retrace les actions et constate l’impact médiatique. Un grand merci à tous ceux qui se sont mobilisés et à ceux qui se mobiliseront à nouveau quand il le faudra pour le bien de tous.

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